“Miroir, mon beau miroir⊠qui est la plus rĂ©volutionnaire de lâhistoire du cinĂ©ma ?”
Bonjour cher·e spectateur·rice du doux monde du cinĂ©ma ! đ
Aujourdâhui, je tâemmĂšne en 1937, dans les pages poussiĂ©reuses mais lĂ©gendaires de lâhistoire du grand Ă©cran.
Pourquoi ? Parce quâĂ ce moment-lĂ , une phrase prononcĂ©e par les lĂšvres les plus innocentes du septiĂšme art â « Je mâappelle Blanche-Neige » â a bouleversĂ© non seulement la vie de sept petits hommes⊠mais aussi lâavenir de toute lâindustrie cinĂ©matographique.
Alors si tu es prĂȘt·e, que la balade commence au rythme de « HĂ©-ho, hĂ©-ho », direction le cĆur du cinĂ©ma !
đŹ Ce nâĂ©tait pas juste un conte de fĂ©esâŠ
Si tu penses que Blanche-Neige et les Sept Nains se rĂ©sume Ă une pomme, quelques nains et un bisou magique, alors approche-toi un peu plus de ce miroir enchantĂ©âŠ
Parce que ce film nâĂ©tait autre que le premier long mĂ©trage dâanimation de lâhistoire du cinĂ©ma !
Oui oui, tu as bien lu. De Mickey Ă Elsa, le monde entier de lâanimation a commencĂ© Ă marcher grĂące aux petits pieds de Blanche-Neige.
đ Walt Disney : le GalilĂ©e de lâanimation
Quand tout le monde se disait :
« Qui voudrait regarder un dessin animé de 80 minutes ? »,
Walt Disney a croqué la pomme.
Et pas nâimporte quelle bouchĂ©e ! De cette pomme nâest pas sorti quâun prince⊠mais une toute nouvelle langue cinĂ©matographique.
Ă une Ă©poque oĂč personne ne croyait Ă lâanimation longue durĂ©e, Disney a lancĂ© un pavĂ© dans la mare :
« Les personnages animĂ©s aussi, ça peut pleurer mon pote ! » đą
Et quand Blanche-Neige a pleuré, le monde entier du cinéma a pleuré avec elle.
CâĂ©tait la premiĂšre fois que des dessins touchaient le cĆur.
đ Pas que des contes, mais aussi des coĂ»tsâŠ
Le film a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© avec un budget pharaonique pour lâĂ©poque : 1,5 million de dollars !
Tout le monde disait que Disney avait perdu la tĂȘteâŠ
Mais à la sortie, BOOM, le film a explosé le box-office.
đ RĂ©sultat : 8 millions de dollars de recettes.
Ce nâĂ©tait pas juste un film â câĂ©tait la premiĂšre Ă©toile animĂ©e de la carte dâHollywood.
đ§ââïž La MĂ©chante Reine : lâironie des standards de beautĂ©
Petit secret entre nous : la méchante reine ne se regardait pas dans le miroir pour sa beauté⊠mais pour son ego.
Ce film, mine de rien, a tenu un petit miroir critique aux normes de beautĂ© de lâĂ©poque.
La beauté de Blanche-Neige ? Simple, naturelle, sincÚre.
Celle de la reine ? Artificielle, arrogante, maquillée à outrance.
Moralité du film :
« La vraie beautĂ© peut briller⊠mĂȘme en faisant la vaisselle avec sept nains. »
đ¶ Une tempĂȘte culturelle lancĂ©e par un âHi-Hoâ
« Hé-ho, hé-ho, on rentre du boulot ! »
Tu lâas dĂ©jĂ entendu, non ?
MĂȘme aujourdâhui, sâil tâarrive de fredonner ça en allant bosser⊠tu sais qui blĂąmer !
Ce film a introduit la comédie musicale animée dans le monde du cinéma.
Les personnages ne se contentaient plus de parler â ils chantaient, dansaient et volaient nos cĆurs. đđ”
đ„ Verdict : Bien plus quâun conte
Blanche-Neige et les Sept Nains, ce nâĂ©tait pas juste une adaptation de conte de fĂ©es.
CâĂ©tait un jalon historique dans lâanimation.
GrĂące Ă lui, on peut aujourdâhui regarder :
- Des robots qui pleurent chez Pixar đ€
- Des princesses qui chantent dans des royaumes gelĂ©s đâïž
- Des super-hĂ©ros en collants animĂ©s đžïž
Ce film a soufflĂ© Ă lâoreille du divertissement :
« Lâimagination nâa pas de limites. »
đ Le petit bonus (pour les curieux) :
Ce film a reçu le tout premier Oscar dâhonneur pour un film dâanimation.
Mais attention, pas nâimporte quel Oscar !
Disney a reçu une grande statuette et sept petites, en clin d’Ćil Ă©videmment⊠đđđđđđđđ
Trop mignon, non ?
đż Final : Que les pommes tombent et que les rideaux sâouvrent !
La prochaine fois que quelquâun te dit :
« Lâanimation, câest pour les enfants⊠»
Souris comme Blanche-Neige.
Parce que toi, tu sais maintenant quâune rĂ©volution peut se cacher dans une simple pomme.
Et peut-ĂȘtre quâau fond de ton imagination, tes propres sept nains tâattendent aussi.
Alors⊠chantons tous ensemble :
« HĂ©-ho, hĂ©-ho, sortons du blog illico ! » đ¶đâš

